L’invitation à dîner
10 décembre 2016 | Françoise Chenet | Voir | Critique | Théâtre |
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Un homme à un buffet. Un deuxième. Inconnu. Point commun : l’avocat pour divorcer qui les a invités. Un troisième. Pareil. Mais pourquoi sont-ils là ?

Un premier homme en costume, nœud papillon en train de goûter un buffet dans une salle privée d’un grand restaurant parisien.

Entre un deuxième homme. La conversation s’engage entre les deux inconnus. Leur seul point commun ? Ils ont eu le même avocat pour leur procédure de divorce. Et c’est justement lui qui les a invités à cette soirée.

Lorsque le 3ème invité arrive, c’est un nouvel inconnu pour les deux autres. Mais lui aussi a eu Paul Gérard comme avocat pour son divorce. Mais qui sont les trois autres invités ? Pourquoi cet avocat qu’ils n’ont jamais fréquenté les a-t-il invités à cette soirée ?

Si vous voulez le savoir, venez, le 16 décembre, assister à la pièce de Neil Simon, l’Invitation à dîner, mise en scène par Thierry Malardé et sa troupe de comédiens, Eva Laurent, Thierry Malardé, Matthieu Mazo, Fleur Midon, Didier Richecœur, Mylène Sendre, tous excellents à vous faire oublier qu’il s’agit d’une troupe d’amateurs. Le spectacle est du reste déjà bien rôdé.

La pièce est construite sur une situation, hélas, banale : les couples qui se brisent, les conciliations et réconciliations improbables mais non impossibles ou l’inverse. Elles méritent au moins d’être tentées. L’invitation à dîner est d’abord une invitation à comprendre l’autre, ses motivations et à oublier vengeances et revanches mesquines. Le sujet est sérieux mais la pièce est légère et souvent drôle. Elle promet en cette fin d’année éprouvante à tous égards un bon moment et un vrai divertissement. Cerise sur ce gâteau, la représentation a lieu à La Maison Fraternelle, 35, rue Tournefort, Paris Ve, un bel endroit à découvrir, propice aux réunions conviviales.



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