L’Amazonie n’est pas vierge !
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Pour changer de regard sur l’Amazonie, son histoire et les peuples amérindiens qui l’habitent et la cultivent depuis des milliers d’années.


Avant qu’elle ne soit complètement arasée, l’Amazonie a nourri un imaginaire particulier : celui de la plus grande forêt vierge du monde. Depuis des années, et encore maintenant, les petits groupes d’Amérindiens isolés, photographiés depuis des vols d’hélicoptères, font la une des journaux. Cette forêt serait si immense, si vierge, si inextricable, que des groupes d’hommes, des petits groupes de chasseurs-cueilleurs, pourraient toujours y vivre cachés. Toujours notre fantasme des mondes perdus...

Mais... la réalité fut probablement bien différente, bien plus complexe, bien plus riche. C’est ce que démontre avec brio Stéphen Rostain, archéologue de l’Amazonie, dans son dernier livre Amazonie, une jardin sauvage ou une forêt domestiquée.

Contrairement à ce que l’on croit souvent, l’Amazonie a compté de grands groupes de cultivateurs qui ont été capable de mettre en culture des dizaines d’hectares - les réserves en terra preta, cette terre artificielle créée par les Amérindiens sont encore là pour le démontrer - grâce à des techniques très élaborées - par exemple, les champs surélevés de Guyane - et une fine connaissance de leur environnement. Cette connaissance qui leur a permis de domestiquer des dizaines de plantes, bien plus qu’ailleurs, qui ont ensuite été exportées dans le monde entier.

Picard et Épona, 18 rue Séguier, 75006 Paris



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