La Bande dessinée chinoise a trouvé son écrin...
21 novembre 2014 | Anne de Buridan | Lire | Maubert | Asie | Editeurs |
Vous avez aimé cet article, partagez le !

Les éditions Fei ont ouvert leur boutique rue Frédérique Sauton. La bande dessinée chinoise s’installe au cœur du Quartier Latin.

Pas aussi connue que le manga japonais et pourtant... la bande dessinée et les romans graphique chinois méritent d’être découverts et appréciés. Aller en Chine n’est plus nécessaire. On peut le faire à deux pas de la place Maubert. Là, viennent de s’installer les éditions Fei, fondée en 2009 par XU Ge Fei, dans un joli petit écrin de pierre et de bois blanc, illustré de calligraphie, d’affiches et de dessin originaux. Le lieu sert aussi de galerie. Cette maison d’édition est très beau un lieu de rencontre entre la culture française et chinoise en plein cœur du quartier latin.

La bande dessinée chinoise se décline. Elle parle aux enfants comme aux adultes. Les premiers liront La balade de Yaya, les aventures de deux enfants dans une Chine en guerre et les seconds Juge Bao, un polar médiéval chinois. Ces deux titres ont déjà fait la réputation des éditions Fei. Petits et grands se retrouveront dans les superbes coffrets des Lianhuanhua : les classiques de la littérature chinoise mis en bande dessinée traditionnelle.

Des livres à lire et un lieu à découvrir.

Les Editions Fei, 1 rue Frédéric Sauton, 75005 Paris



JPEG - 235.4 ko

Le Quartier Latin a toujours été une terre de recherches, de sciences et de médecine. Découvrez cette fabuleuse histoire.

JPEG - 113.1 ko

Le Comité Quartier latin organise le 30 janvier à 18 h à la mairie du 5ème une conférence intitulée : « A TABLE... AU QUARTIER LATIN. La belle aventure du ChantAirelle (1995-2019) » par Frédéric Bethe.

JPEG - 44.4 ko

Un livre récent relate l’histoire peu connue de la crypte Notre-Dame-des-Champs, le plus ancien sanctuaire parisien.

JPEG - 30.1 ko

La transformation du cinéma français muet dans les années 1920 est racontée dans une exposition

JPEG - 50.6 ko

Exposition de portraits de paysans qui refusent le productivisme