Les coups de coeur du Comptoir des Lettres
23 janvier 2016 | Claire Jeantet | Lire | Librairie |
Vous avez aimé cet article, partagez le !

Une hésitation face au 476 nouveaux romans de la rentrée littéraire de janvier ? Demandez conseils aux libraires !

Si vous êtes intimidé par l’offre de livres, les petits papiers du Comptoir des Lettres guident vos choix et vous invitent à discuter avec ses libraires. Ils mettent en avant les nouveautés, tel le second roman d’Édouard Louis, Histoire de la violence, publié au Seuil en janvier 2016, mais également des livres peu médiatisés, comme La Kallocaïne de Karin Boye, roman suédois publié dans la collection la Petite Bibliothèque - Ombres. Les lecteurs les plus assidus, reconnaîtront bientôt l’écriture de chacun.

J’en profite pour partager avec vous une jolie définition du rôle des passeurs par Daniel Pennac :
« D’autres – professeurs, critiques littéraires, libraires, bibliothécaires –, heureusement, préfèrent être des passeurs. Et c’est beaucoup plus qu’un rôle, c’est une manière d’être, un comportement. Ceux-là, les passeurs, sont curieux de tout, lisent tout, ne confisquent rien et transmettent le meilleur au plus grand nombre. »
Extrait du discours de Daniel Pennac, reçu docteur honoris causa en pédagogie par l’Université de Bologne le mardi 26 mars 2013. Retrouvez l’intégralité ici.


Librairie le Comptoir des Lettres, 52 boulevard Saint Marcel, 75005 Paris

Le Comptoir des Lettres
52 bd St Marcel – 75005 Paris
01 53 61 42 74
lecomptoirdeslettres@orange.fr



JPEG - 263.5 ko

Pour changer de regard sur l’Amazonie, son histoire et les peuples amérindiens qui l’habitent et la cultivent depuis des milliers d’années.

JPEG - 234.7 ko

Une expo consacrée au plus fameux des journaux policiers à la Bibliothèque des littératures policières.

JPEG - 179 ko

Quelques questions avec Ollivier Pourriol autour de John Truby

JPEG - 103.2 ko

Mais où est donc passé l’argent du Boléro de Ravel ? Venez découvrir la réponse le 27 mars.

JPEG - 229.6 ko

Du 6 avril au 8 mai, découvrez les œuvres de Gonzalo Martin-Calero à la galerie des Patriarches.