Si l’Institut m’était conté...
Vous avez aimé cet article, partagez le !

L’Institut national des Jeunes Sourds, en partenariat avec le Comité Quartier Latin, le 19 octobre, organise un événement consacré à son histoire, "Si l’Institut m’était conté"

Trois conférenciers prendront la parole :

- Cloud de Grandpré, architecte-urbaniste, fera découvrir la manière dont le bâtiment s’est inscrit dans l’urbanisation du Quartier latin, et son évolution au cours des siècles. Il dévoilera des aspects surprenants de ce bâtiment

- Alexis Karastocas, psychiatre, relatera l’histoire mouvementée de l’éducation des jeunes sourds depuis l’ouverture de l’institution jusqu’à nos jours. La figure de l’abbé de l’Epée, précurseur de l’enseignement dispensé aux Sourds, sera évoquée

- Angelo Frémeaux, doctorant en histoire, évoquera la langue des signes française, sa genèse, son évolution, l’interdit qui a pesé sur elle pendant un siècle jusqu’à sa récente reconnaissance, en tant que langue de la République.

Cette soirée, qui promet d’être passionnante, est un écho à l’exposition qui s’est tenue en 2019 au Panthéon sur l’histoire silencieuse des Sourds

Cet événement était programmé le 24 mars 2020 mais a été ajourné plus de dix-huit mois en raison de la crise sanitaire.

-Conférence "Si l’Institut m’était conté", mardi 19 octobre 2021 de 18h à 20H, à l’Insitut National de Jeunes Sourds de Paris, 254 rue Saint-Jacques, Paris 5è

Interprète LSF-Français-transcription en direct

Inscription obligatoire : https://www.injs-paris.fr/evenement/conference-si-linstitut-metait-conte-0

Passe sanitaire et masque obligatoires.



Le Comité Quartier Latin relaie une pétition au sujet de la sauvegarde de cette bibliothèque, patrimoine du Quartier Latin

Ce 30 novembre, à 17h, Joséphine Baker est entrée au Panthéon pour son engagement dans la Résistance pendant la seconde guerre mondiale et sa lutte contre le racisme, autre versant de sa vie de chanteuse, danseuse, actrice et meneuse de revue, mondialement connue.

Au temps où la télévision n’existait pas, les cinémas de quartier étaient très nombreux, comme le raconte Thierry Depeyrot dans la revue "Histoire et histoires du 13ème"